jeudi 14 janvier 2010

L'alliance IBM et SNCF


La SNCF et IBM s'allient afin d'optimiser la gestion informatique des réseaux ferrés. C'est ce que révèle ce mardi la Tribune et le projet doit être présenter à l'ensemble des salariés très prochainement.

Le contrat donnerait au géant de l'informatique le statut d'opérateur industriel détenu à 51% par la SNCF et les 49% restants à IBM pendant au moins 6 ans et aurait couté 1,7 milliard d'euros. Ces deux acteurs était déjà fortement liés via la filiale Geodis qui avait acquis la filiale logistique D'IBM (IBM Global Logistics). Mais selon La Tribune, «IBM aurait plus ou moins amicalement fait comprendre à la SNCF son désir de réaliser un volume d'affaires plus important avec elle».

En conséquence, IBM deviendra l'intégrateur des sous-traitants travaillant pour la SNCF et remplacera à terme les sociétés prestataires dont Cap Gemini, Atos, Steria ou encore Sopra. IBM était déjà précurseur dans l'intégration du système informatique des grandes entreprises. Rappelons que cela avait déjà été effectué avec la BNP Paribas nous le nom de filiale BPII.

Ce post est inspiré de :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/12/01011-20100112FILWWW00310-sncfibm-creation-d-une-coentreprise.php

mercredi 30 décembre 2009

Forum SaaS et Cloud IBM en association avec le Club Alliances - Vendredi 5 février


Vendredi 5 février 2010
à l'IBM Forum du nouveau siège IBM de Bois-Colombes,
en association avec le Club Alliances IBM,
avec la participation d'éditeurs, d'intégrateurs, de développeurs, de consultants et d'experts,
et le concours d'Amazon Web Services,

IBM France organise un

Forum SaaS et Cloud

Partagez points de vue, compétences et bonnes pratiques, découvrez l'offre SaaS/Cloud d'IBM et de ses partenaires du Club Alliances, en participant aux conférences plénières et aux ateliers "métier " et "partage d'expertise".

Rencontrez des partenaires, des fournisseurs et des clients potentiels dans des speed-meetings individualisés, sur leurs stands/plots ou pendant les pauses-café et le déjeuner-buffet.
Nous vous préparerons votre agenda individualisé en fonction de vos souhaits et de votre profil.

A noter dans votre agenda : Vendredi 5 février - 8h30 à 17h - Forum SaaS et Cloud - IBM - 17 avenue de l'Europe - Bois-Colombes.

Contact :
Loic Simon -+33 6 76 75 40 71
cluballiances@cluballiances.com
linkedin, viadeo, twitter, slideshare



jeudi 10 décembre 2009

Les 3 processus transversaux, champ de la Supply Chain


Flux physiques : C'est l'exécution des arborescences des flux logistiques mis en œuvre par chacune des entreprises impliquées pour livrer un produit et des services à l'utilisateur final et qui correspondent à son "cahier des charges" explicite ou à son "attente implicite. Chaque entreprise étant concernée par ses flux entrants, traversants et sortants (rôle de base de la fonction logistique) et par ses liens de dépendance au processus global et traversant de l'ensemble des entreprises (chaîne logistique globale). Cet ensemble de flux étant, par ailleurs, remanié en permanence (redistribution des acteurs : mondialisation)

Flux d'informations
: Ce sont les réseaux d'informations nécessaires pour, dans un premier temps, maîtriser les flux physiques trans-entreprises, et, dans un deuxième temps en optimiser l'exécution logistique. Il s'agit ici de "chaîne de l'information". L'enjeu stratégique est basé sur des performances dynamiques : délais réduits à la place des stocks, réactivité plutôt que planification rigide, services à valeur ajoutée et non simple manutention …

Flux financiers : Ce troisième processus est le corollaire des deux précédents. En effet, la réalité qui se cache  derrière la "vitesse d'exécution" du processus physique ne relève pas de la "vitesse physique" (génératrice de coûts nets), mais de la réduction des "délais d'exécution" du processus physique global (élimination des temps morts).

Le corollaire immédiat de cette réduction nette de délai d'exécution, grâce au chaînage des informations, est financier : nous recyclons plus vite l'argent engagé dans le processus "Production/ Distribution" en dépensant au plus tard, pour récupérer au plus tôt. Le bénéfice net  en est un besoin réduit de trésorerie, à valeur de portefeuille de commandes identique. Moins de frais financiers, c'est de la marge opérationnelle nette pour l'entreprise. Or dans le contexte actuel du management financier des entreprises, ce devrait être un atout décisif pour le concept de la Supply Chain aux yeux des Directions Générales.
On peut tenter d'expliquer la confusion sémantique par le phénomène de mondialisation des échanges … qui a amené la logistique à voir s'étendre les frontières géographiques de son activité, et, à se trouver confrontée à des processus de plus en plus complexes, mais sans que ses responsabilités fonctionnelles soient changées! N'étant pas impliquée dans la gestation des décisions amont, la logistique assume tant bien que mal ses responsabilités fonctionnelles, tout en étant suspectée de coûter trop cher et de n'être pas assez réactive.
Le néologisme anglo-saxon de "Supply Chain" n'a pas été nécessairement intégré, avec toute sa portée stratégique et vitale, dans la réflexion menée par les entreprises pour affronter la multitude des défis auxquels elles sont confrontées, y compris des résultats financiers à très court terme.
Certes, nous voyons fleurir les postes de "Supply Chain Manager"dans les entreprises … mais quelle réalité couvre ce titre ? De quels moyens dispose-t-il ? Est-ce qu'il ne reste pas assujetti à assumer une fonction logistique classique ?

Par Michel Moinet, consultant auprès des entreprises pour la conduite de projets en Supply Chain

Logistique ou Supply Chain, est-ce une simple affaire de sémantique ?

Michel Moinet, consultant auprès des entreprises pour la conduite de projets en Supply Chain souhaite nous apporter son avis concernant la conception de la supply chain ainsi que l'atout de la fonction logistique par les entreprises.

Dans mes activités de conseil en organisation de la chaîne logistique, auprès des entreprises d'une part, et de mes interventions pédagogiques en  "conduite de projets de logistique globale" dans une quinzaine d'établissements d'enseignement supérieur, d'autre part, je suis effaré de constater l'amalgame pratiqué entre "Logistique" et Supply Chain" et par les conséquences induites.

Pour certains (nombreux ! ) la "Supply Chain" n'est qu'une extension de la logistique, pour d'autres c'est le moyen privilégié pour entretenir un jargon, indécodable par le commun des mortels, en leur jetant régulièrement en pâture de nouveaux acronymes. Les dégâts collatéraux sont considérables. En effet, pour de nombreuses Directions Générales, la logistique est considérée comme un "centre de coûts". Coûts qu'il faut combattre en permanence (et de manière incantatoire : stocks, coûts de transports …) avec soit des moyens dérisoires en capitaux et en ressources, soit des investissements ponctuels discutables, par exemple la mécanisation en transitique pour économiser de la main d'œuvre au SMIC! Quant aux jeunes

cadres, ils ne voient pas un attrait de carrière particulier à travers leur perception de la "logistique". Une clarification s'impose !

La logistique est une fonction classique, parmi les autres fonctions de l'entreprise. Elle est chargée des manutentions, du stockage et du transport. C'est une fonction de support à la production (approvisionnement) et aux ventes (distribution). Elle exécute des tâches précises dans le cadre des processus pilotés par les fonctions qu'elle assiste.

Ses objectifs de prestataire de services sont confinés dans les limites de ses tâches, à savoir les exécuter au meilleur coût possible et au niveau de qualité fixé. De par son rôle, cette fonction est effectivement  un "centre de dépenses", que les Directions financières s'acharnent à faire réduire. Mais cette fonction est constamment appelée à jouer les "pompiers" pour réparer la multitude de dérapages des processus en amont des siens : On achète moins cher en CHINE … mais il faut maîtriser le système erratique de livraison et assumer des coûts induits (la "logistique overseas" diront certains!). On a accepté une commande sur le fil du rasoir … et il faudra déployer des efforts exceptionnels pour rattraper des délais impossibles … mais les "héros" sont attendus au coin du bois, à l'heure des comptes : ils explosent leur budget!

mardi 8 décembre 2009

L'entrepôt à la mode saas


Pour tous les acteurs économiques, la logistique est devenue un poste majeur à maîtriser fermement pour garantir, voire améliorer les marges. Objectif prioritaire: réduire les stocks. Dans le même temps, Répondre au besoin de pédagogie attendu par les décideurs sur les solutions en mode SaaS

Generix Group lance le 8 octobre, un site internet interactif, ludique et pédagogique, entièrement dédié à la gestion d’entrepôt en mode SaaS. Mêlant virtuel et réalité, alternant pédagogie et jeu, l’ensemble est conçu pour éveiller l’attention. Au gré de sa volonté, l’internaute décide de son parcours ou choisit d’être guidé dans l’entrepôt virtuel fonctionnant en mode SaaS. Pas de démonstration informatique, pas de technique... comme dans la réalité du SaaS, l’informatique s’efface au profit des métiers de la logistique. Enjeu principal : payer uniquement la logistique consommée.

En effet, la pression des clients oblige à livrer toujours plus vite à des coûts toujours plus serrés, avec des contraintes organisationnelles évoluant sans cesse. Reprenant à son compte l’effet papillon, Generix Group a construit WMS On Demand pour répondre à ce besoin de performance et de retour sur investissement rapide : ainsi, « un battement d’ailes dans l’entrepôt et c’est toute la supply chain qui est améliorée ».

En mode locatif, pas d’investissement financier lourd : l’abonnement donne accès au logiciel, aux serveurs mutualisés et hébergés, au support utilisateur. L’entreprise paie la logistique qu’elle consomme, le SaaS permet à l’utilisateur de s’affranchir complètement de l’informatique. La structure et les coûts de support informatique sont au minimum : pas de serveurs à administrer, pas de laborieuses procédures de sauvegarde, pas de logiciel à mettre à jour ; la structure est prise en charge par les spécialistes de Generix Group.

WMS On Demand contient l’expérience des meilleures pratiques de la gestion d’entrepôt, celle acquise de puis 20 ans par les solutions de la marque Infolog de Generix Group. Depuis son lancement en avril dernier, de nombreux clients ont déjà choisi la solution WMS On Demand pour leur logistique, en direct ou via un prestataire logistique. Kuehne + Nagel a recours à WMS en mode SaaS pour servir ses clients Virgin et Lavazza... De leur côté, les donneurs d’ordre s’intéressent tout aussi fortement au mode SaaS. Pour optimiser sa supply chain et approvisionner ses magasins, le Groupe Carrefour a choisi d’équiper ses Centres de Consolidation et de Collaboration avec les solutions collaboratives SaaS de Generix Group. L’outil ouvre des perspectives aux acteurs logistiques, petits ou grands, qui souhaitent équiper leurs entrepôts d’un WMS à hautes fonctionnalités, tout en hésitant à engager des investissements financiers lourds.

Ce post est inspiré de :
http://www.cloudmagazine.fr/dotclear/index.php?post/2009/10/13/l-entrep%C3%B4t-%C3%A0-la-mode-saas

jeudi 30 juillet 2009

Les éditeurs s’engagent dans la supply chain verte

Les solutions de planification et d’exécution de la supply chain, comme les PGI, évoluent afin d’aider les entreprises à optimiser leur chaîne logistique en fonction de critères écologiques. Les éditeurs complètent leurs catalogues, à l’image de SAP qui a acquis la start up américaine Clear Standards.

Avec la crise économique et la réduction des délais de paiement imposée par la loi de modernisation de l’économie, les dirigeants d’entreprises se concentrent plus que jamais sur la réduction de leurs immobilisations financières. Pour chasser les stocks inutiles, leurs directeurs logistiques n’ont d’autre choix que de tendre un peu plus les flux, ce qui se traduit par une accélération des mouvements des stocks et un fractionnement des expéditions.

Les Editeurs face au Software-as-a-Service [SaaS]


Ci-dessous un article écrit vendredi par Loïc Simon pour inclusion possible dans Supply Chain Magazine, après mise en relation par par PY Caillaud de CJM, membre proactif du Club Transport & Logistique.
Le Club Transport & Logistique est dans sa phase de RECRUTEMENT de membres supplémentaires et complémentaires afin de se lancer concrètement :

Avis aux Editeurs, Intégrateurs et Consultants qui apportent des solutions aux mondes du Transport et de la Logistique. Vous êtes les bienvenus ! Contactez Philippe Khattou chez Marketor ou Loic Simon/Alice Coly chez IBM.

"Les Editeurs face au Software-as-a-Service [SaaS]"

Les éditeurs de logiciels de gestion font face à une véritable révolution lorsqu'ils passent d'une logique de mise à disposition d'un "produit" [le logiciel] à l'obligation de délivrer un "service".

En effet, ils doivent faire évoluer en profondeur leurs produits, organisations, processus et pratiques pour proposer leurs solutions en mode SaaS, c'est à dire sous la forme d'un service applicatif évolutif, payé à l'usage, directement accessible par le web, sans investissement initial ni installation d'infrastructures, le tout accompagné d'engagements sur les niveaux de services [disponibilité, performances, sécurité...].

C'est ce qui explique notamment que, tout en communiquant de plus en plus sur leur stratégie SaaS, ASP ou "on demand", la plupart des éditeurs français historiques ne proposent pas encore leurs principaux logiciels dans le respect des modèles SaaS les plus purs.

En ces temps de crise plutôt favorables au modèle financier promu par le SaaS, ils se bornent le plus souvent à proposer "la même chose qu’avant, mais en location et hébergé dans un datacenter", et rajoutent parfois "c’est moins cher car les infrastructures sont en partie mutualisées".

Or, pour l'utilisateur, la vraie valeur d'une solution en mode "as-a-service" provient de
  • l’accumulation et la restitution permanente d’expertise par le fournisseur, en contact direct et permanent avec les utilisateurs et leur utilisation du logiciel,
  • l’intégration progressive de contenus métiers pertinents, de fonctions et de services nouveaux, disponibles sur le web et accessibles par le web,
  • la banalisation de l'accès aux fonctions applicatives depuis l'extérieur de l’entreprise, par les collaborateurs, mais surtout par les fournisseurs, les clients, les partenaires.
Une vraie Solution-as-a-Service apporte de nouvelles manières d'innover, de faire des affaires, d'être efficaces et productifs, ce qui est difficile, voire impossible à faire avec les solutions de gestion traditionnelles.

Gageons que les fournisseurs de WMS sauront rapidement le démontrer à leurs clients en embrassant pleinement le SaaS !

Loic Simon,
Business Development Executive - Club Alliances IBM.
loic_simon@fr.ibm.com - +33 6 76 75 40 71

Loic Simon anime le Club Alliances IBM dont les membres, éditeurs, intégrateurs et consultants, allient leurs compétences pour apporter aux entreprises des solutions métier en mode "as-a-service". Détails sur www.cluballiances.com et www.solutions-as-a-service.com

lundi 27 avril 2009

Profil des acteurs du club Transport Logistique

HARDIS


Hardis, éditeur et intégrateur de la solution de gestion d'entrepôts Reflex, met en avant son expérience de 15 années de déploiement sur plus de 500 sites logistiques à travers le monde dans tous les secteurs de la distribution : alimentaire, textile, luxe, équipements de la maison, jouets... avec une centaine de personnes dédiées à la recherche et développement, la vente, le conseil, la mise en œuvre et le support clients.

La société  a  été  créée  en  1984  par les  quatre  actuels  fondateurs  et actionnaires  à Grenoble. Depuis 25 ans maintenant cette société a  fortement évolué et progressé tout en gardant ses valeurs  initiales basées sur  la croissance, la rentabilité, et la liberté quant à leur choix technologiques et fonctionnels.

Site internet : www.hardis.fr


CJM


CJM est un éditeur de progiciels spécialisé depuis 1996 sur les domaines du transport de marchandises, de l'entreposage, et de la maintenance. Ses progiciels ont reçu le label "Guide des solutions IBM 2005 ". CJM réalise aussi l'intégration des modules progiciels d'autres éditeurs imposés par le cahier des charges de son client (Informatique embarquée, gestion, bourses de fret, intégration de données,…)

La mise en place est réalisée par des équipes compétentes, avec un souci constant de l'écoute du client. Les solutions sont dédiées au transport et à la logistique à l'image d'OPEN, l'integré logistique de CJM

 Site internet : www.cjm-international.com



MICHEL MOINET (consultant)

  • Ingénieur en "Systèmes de production" et diplômé d'IAE en administration d'entreprise, a travaillé depuis 28 ans pour IBM et ses clients à re-concevoir leurs systèmes de production en assurant successivement les fonctions d'ingénieur puis de chef de service, puis de chef de département des Etudes et Réalisations de Systèmes de Production Intégrés
  • Ensuite après 3 années passées à l'Etat Major Américain pour s'occuper des stratégies industrielles des usines d'Amérique Latine et du Canada, Il est devenu Consultant IBM en "Systèmes de Logistique Globale".
  • Depuis 7 ans, Consultant indépendant auprès des entreprises pour la conduite de projets en Supply Chain, il travaille également en "free lance" pour plusieurs Cabinets Conseils.
  • Enseigne depuis 15 ans dans une quinzaine d'établissements d'enseignement supérieur, la Supply Chain et la Conduite de Projets transversaux.
  • Il a créé, il y a 5 ans, avec une trentaine de professionnels de la Supply Chain, le "Mastère Spécialisé (Bac+6) en "Conception et Réalisation de Solutions de Logistique Globale et conduite de projets transversaux" de l'Ecole Nationale d'Ingénieurs de Metz. Il en assure également la responsabilité pédagogique.
  • Il est également co-animateur du groupe de travail AKJ-France sur la logistique automobile qui regroupe constructeurs, fournisseurs, et prestataires. Ce groupe est intégré au réseau AKJ (Allemagne, Hongrie, Mexique, Pays Andins, Turquie).

Contact : michel.moinet@wanadoo.fr